Suivre et optimiser les encaissements d'une entreprise est un défi majeur pour les dirigeants. Un suivi imprécis ou une gestion négligente des flux entrants peut entraîner des tensions de trésorerie, fragiliser la situation financière et limiter les opportunités de développement à long terme. Chaque retard de paiement ou oubli impacte directement la capacité de l’entreprise à honorer ses engagements et à investir efficacement. Une bonne gestion de trésorerie permet de relier le suivi des paiements entrants à la planification financière, garantissant la stabilité des flux et la disponibilité des liquidités.
À l’inverse, une gestion optimale des encaissements permet d’améliorer significativement la stabilité financière, de réduire les risques clients, et de renforcer la compétitivité. Maîtriser ce processus, c’est mettre en place des outils performants et des stratégies adaptées pour suivre en temps réel les paiements et assurer une trésorerie saine.
Dans cet article, explorez les meilleures pratiques pour un suivi rigoureux des encaissements : les outils indispensables, les méthodes éprouvées et les stratégies avancées pour garantir la gestion efficace de vos flux financiers.
Le suivi des encaissements consiste à surveiller attentivement les paiements reçus des clients afin de garantir la bonne santé financière de l'entreprise. Les principaux points à retenir sont :
Le suivi des encaissements est une démarche structurée visant à contrôler les paiements entrants afin de garantir que toutes les transactions sont réalisées dans les délais de paiement convenus. Cette activité permet de maintenir un équilibre financier en veillant à ce que les fonds arrivent à temps pour répondre aux besoins courants.

Contrairement aux décaissements, qui concernent les paiements sortants, les encaissements clients mesurent la capacité d’une entreprise à récupérer les sommes dues. Cette démarche est essentielle pour éviter les retards de liquidité et garantir une gestion optimale des opérations courantes. Elle s’intègre pleinement au suivi des dépenses et au suivi de facturation, pour assurer une cohérence entre les entrées et sorties d’argent au sein du budget global de l’entreprise.
Les enjeux d’un suivi des encaissements performant :
- Un suivi efficace impacte directement la santé financière et la gestion de la trésorerie. Il permet d’assurer la disponibilité des fonds nécessaires au paiement des charges courantes, tout en renforçant la capacité de l’entreprise à investir ou à honorer ses propres engagements financiers.
- Un suivi rigoureux contribue à une meilleure relation client en évitant les malentendus ou les litiges liés aux paiements. Cela améliore également la prise de décision pour les dirigeants, qui disposent d’une visibilité claire sur leur flux de trésorerie. Ce suivi constitue un véritable outil de pilotage budgétaire et de suivi budgétaire, permettant d’analyser les écarts entre prévisions et réalisations, et d’ajuster les priorités de manière proactive.
Tableau 1 : Bénéfices d’un suivi des encaissements performant
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Une des erreurs les plus courantes est l'absence de tableaux de bord clairs et actualisés. Cela rend difficile la mise en place d’un suivi structuré, notamment pour les petites entreprises ou startups. De plus, ne pas intégrer un système d'alertes personnalisables peut entraîner des oublis coûteux et des retards de paiement.

Par ailleurs, inclure des données incomplètes ou mal classées dans votre tableau de suivi des encaissements peut fausser votre analyse financière. Et de cette façon, la gestion inefficace de ces éléments peut engendrer des tensions sur les fonds de roulement. Un contrôle financier rigoureux, associé à des tableaux de suivi bien structurés, limite ces risques et améliore la précision des prévisions budgétaires.
Une gestion efficace de la trésorerie commence par la compréhension des différents flux financiers qui traversent l’entreprise. Il est essentiel d’identifier précisément les types d’encaissements et de décaissements pour adapter les outils de suivi et anticiper les besoins de liquidité.
Les encaissements désignent toutes les entrées d’argent sur les comptes de l’entreprise. Ils ne se limitent pas uniquement aux ventes : ils peuvent provenir de multiples sources, chacune ayant ses particularités et son impact sur la trésorerie.
Exemples courants d’encaissements :
Spécificités à noter : Chaque type d’encaissement a ses délais, ses risques et ses modalités (ex : paiement comptant, à crédit, échelonné). Certains, comme les subventions ou apports en capital, ne sont pas récurrents et doivent être traités à part dans la prévision de trésorerie.
Les décaissements regroupent toutes les sorties d’argent nécessaires au fonctionnement et au développement de l’entreprise. Leur identification précise permet de mieux anticiper les besoins de trésorerie et d’optimiser la gestion des paiements.
Exemples courants de décaissements :
Spécificités à noter : Certains décaissements sont fixes et prévisibles (loyer, salaires), d’autres sont variables ou ponctuels (investissements, versement de dividendes). Leur planification rigoureuse est essentielle pour éviter les tensions de trésorerie.
Selon le secteur d’activité, la nature et la répartition des encaissements et décaissements peuvent varier :
Aujourd’hui, des outils technologiques performants facilitent la gestion optimale des encaissements. Parmi eux, les logiciels de gestion financière, comme Fygr, permettent de centraliser les données et d’automatiser certaines tâches. Ces logiciels intègrent souvent des tableaux de bord dynamiques, offrant une vue d’ensemble sur les flux financiers. Les outils de contrôle de gestion viennent compléter ces dispositifs en offrant des analyses fines sur la performance financière et le respect des objectifs fixés.
Les applications mobiles gagnent également en popularité grâce à leur capacité à offrir un suivi en temps réel. Elles permettent aux dirigeants et aux équipes financières de vérifier l’état des paiements, même en déplacement.
Tableau 2 : Comparatif des outils pour le suivi des encaissements
La mise en place de pratiques éprouvées améliore significativement la gestion efficace des encaissements. Par exemple, adopter un système d'alertes personnalisables pour notifier les clients des échéances à venir permet d’éviter les retards de paiement.
Une autre méthode consiste à utiliser un plan de trésorerie pour anticiper les flux entrants et sortants. En visualisant les encaissements prévus, vous pouvez ajuster vos dépenses et maintenir un solde prévisionnel positif.
À savoir : D’après le Baromètre ARC/IFOP 2024, 50% des entreprises pensent que leurs clients ne seront pas en mesure de respecter un délai maximum de paiement à 30 jours.
En complément, l’utilisation de tableaux de bord offre une vue claire et en temps réel des encaissements. Ces outils permettent d’identifier rapidement les clients en retard, prioriser les relances et ajuster les stratégies de suivi.
Par ailleurs, mettre en place une politique claire de conditions de paiement peut prévenir les retards. Définir des délais réalistes, insister sur les acomptes pour les grands contrats et inclure des pénalités en cas de retard encouragent les clients à respecter leurs engagements.
Pour garantir l’efficacité du suivi, instaurez une discipline régulière : définissez un créneau fixe chaque semaine pour la vérification des paiements, responsabilisez un membre de l’équipe sur ce suivi, et activez des alertes automatiques pour ne rien oublier. Cette régularité est la clé d’une gestion fiable et sans surprise.
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L’intelligence artificielle révolutionne la gestion des flux en automatisant les tâches répétitives, comme l’envoi d’avis de paiement ou la relance des clients. Ces outils identifient également les risques clients en analysant les données historiques de paiement.

De plus, l’automatisation améliore la gestion courante en fournissant des tableaux de bord précis et actualisés. Comme expliqué précédemment, cela permet de suivre en temps réel les encaissements, de visualiser les écarts avec les prévisions et de prendre des décisions plus rapides pour anticiper d'éventuelles tensions de trésorerie.
Adopter des solutions automatisées réduit également les erreurs humaines liées aux tâches manuelles, comme la mauvaise affectation des paiements. Cette précision renforce non seulement la relation client, mais libère aussi du temps pour se concentrer sur des activités à plus forte valeur ajoutée.
Le suivi des encaissements ne se limite pas à la gestion opérationnelle : il revêt des enjeux comptables majeurs pour l’entreprise. Chaque flux entrant ou sortant influence directement la structure du bilan, le compte de résultat et la gestion de la TVA.
Les encaissements et décaissements sont enregistrés dans les comptes de trésorerie : ils modifient le solde bancaire, les créances clients et les dettes fournisseurs. Un suivi précis permet de garantir la cohérence entre les flux réels et les soldes figurant au bilan à la clôture de l’exercice. Ainsi, toute anomalie détectée lors du rapprochement bancaire doit être corrigée pour assurer la fiabilité du bilan.
Il existe souvent un décalage entre l’enregistrement comptable d’une vente (ou d’un achat) et l’encaissement (ou le décaissement) effectif. Ce décalage peut générer des écarts entre le résultat comptable et la trésorerie disponible. Par exemple, une vente enregistrée en décembre mais encaissée en janvier n’améliore pas la trésorerie de l’exercice en cours. Un suivi rigoureux des encaissements permet d’anticiper ces écarts et d’ajuster les prévisions de résultat.
Selon le régime fiscal appliqué, la TVA peut être exigible soit à l’encaissement (TVA sur les encaissements), soit à la facturation (TVA sur les débits). Un suivi précis des dates d’encaissement est donc indispensable pour calculer et déclarer correctement la TVA due à l’administration fiscale. Un retard ou une erreur peut générer des pénalités et des tensions de trésorerie.
Enfin, la maîtrise des encaissements et décaissements assure la cohérence entre les flux financiers réels et les états comptables. Elle permet d’anticiper les besoins de financement, d’optimiser la gestion du fonds de roulement et de sécuriser l’ensemble des processus financiers de l’entreprise.
Supposons qu’une entreprise facture 10 000 € à un client en décembre, mais n’encaisse le paiement qu’en janvier. Au 31 décembre, le chiffre d’affaires est bien enregistré au compte de résultat, mais la trésorerie du bilan n’augmente qu’en janvier, tandis que le poste “Créances clients” diminue lors de l’encaissement effectif. Ce suivi garantit la cohérence entre les flux financiers réels et les états comptables.
Au-delà de l’efficacité opérationnelle, le choix des outils et des méthodes de suivi influence également les frais et coûts associés aux opérations d’encaissement et de décaissement. Comprendre et maîtriser ces coûts est essentiel pour préserver la rentabilité de l’entreprise.
Chaque mode de paiement utilisé par vos clients engendre des frais spécifiques :
Même s’ils paraissent faibles à l’unité, ces frais s’accumulent et peuvent représenter une part significative du chiffre d’affaires, surtout pour les entreprises à forte volumétrie de transactions. Un suivi attentif permet de :
En somme, maîtriser les frais liés aux encaissements est un levier direct d’optimisation de la rentabilité. Un suivi rigoureux permet de transformer chaque opération encaissée en valeur ajoutée pour l’entreprise.
Pour mettre en œuvre un processus de gestion efficace, il est essentiel de suivre des étapes précises :
Recenser les factures Lister toutes les factures émises et leurs échéances. 2 Vérifier les paiements Effectuer un rapprochement bancaire régulier. 3 Mettre en place des alertes Configurer des rappels pour anticiper les retards. 4 Structurer le suivi Centraliser les informations dans un tableau de bord.
Tableau 3 : Les étapes clés pour une gestion efficace des encaissements
En combinant ces étapes, les entreprises peuvent réduire les erreurs fréquentes, comme les oublis de suivi ou les retards de relance. La définition du contrôle de gestion repose sur cette capacité à mesurer la performance, anticiper les écarts et accompagner la prise de décision à chaque étape du processus financier. Par exemple, une entreprise ayant adopté un tableau de bord centralisé a constaté une diminution de 30 % des paiements en retard, grâce à une meilleure coordination entre les services financiers et commerciaux.
De plus, l'utilisation d'un processus rigoureux permet d'anticiper les variations de trésorerie. Une analyse régulière des données recueillies offre une meilleure vision des flux financiers, permettant d'ajuster rapidement les priorités et d'optimiser l'allocation des ressources.
Checklist du suivi des encaissements :
Les retards de paiement sont inévitables et ne font par ailleurs que se prolonger. La dernière publication du Baromètre ARC/IFOP, révèle que 97% des sociétés interrogées jugent que les délais de paiement de leurs clients ne se sont pas améliorés et pour 17% qu’ils se sont dégradés au cours du premier trimestre 2024. Cependant, des stratégies ciblées peuvent minimiser leur impact.
Par exemple, une relation client positive, axée sur la communication et la transparence, peut inciter les clients à honorer leurs engagements. Aussi, proposer des moyens de paiement variés, comme les virements bancaires, les paiements en ligne, ou les règlements par carte bancaire, simplifie le règlement et réduit les délais.
Adoptez une communication proactive avec vos clients : confirmez la bonne réception des factures, envoyez des rappels amicaux avant l’échéance, et clarifiez systématiquement les conditions de paiement dès la négociation du contrat. Cette anticipation limite les retards et renforce la confiance.

D'après le Guide des bonnes pratiques pour limiter les retards de paiement dans les relations interentreprises publié par l'Observatoire des délais de paiement, l'adoption de pratiques adaptées, telles que la diversification des moyens de paiement, est recommandée pour améliorer la gestion des délais de paiement.
Enfin, inclure des pénalités de retard dès l’émission des factures peut dissuader les comportements négligents. Ces pénalités, clairement spécifiées, renforcent la discipline des clients et réduisent les risques de paiement tardif.
Un bon suivi des encaissements est indissociable d’une gestion de la trésorerie proactive. En intégrant les données de votre compte bancaire à un plan de trésorerie, vous identifiez rapidement les écarts entre les flux réels et prévus.
Anticipez les imprévus en prévoyant une marge de sécurité dans votre trésorerie : identifiez rapidement les anomalies, adaptez votre suivi en période de vacances ou lors de pics d’activité, et constituez une petite réserve pour absorber les retards ou erreurs de paiement.
Tableau 4 : Avantages d’un suivi rigoureux pour la trésorerie
Un suivi précis des encaissements et du décaissement permet également d’identifier des opportunités d’optimisation des flux financiers. Par exemple, ajuster les dates de règlement des fournisseurs pour qu’elles coïncident avec les entrées de trésorerie améliore la stabilité des flux tout en préservant une trésorerie saine. Le trésorier joue ici un rôle clé, en supervisant la synchronisation entre encaissements et décaissements et en veillant à maintenir un équilibre financier constant. En automatisant ces ajustements via des tableaux de bord, les entreprises gagnent du temps et réduisent les erreurs.
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Le suivi des encaissements est une composante clé de la santé financière d’une entreprise. Une gestion rigoureuse renforce le fonds de roulement, améliore la capacité d’investissement et réduit les risques liés aux retards de paiement.
Un suivi bien exécuté inspire également confiance aux investisseurs, démontrant une maîtrise des flux financiers.

Cela permet aussi de mieux anticiper les besoins en liquidité et d’éviter les situations de tension sur la trésorerie. Par exemple, en identifiant rapidement les retards de paiement, les entreprises peuvent prendre des mesures correctives, telles que des relances ciblées ou la négociation d’échéanciers avec leurs clients. Cette anticipation garantit une meilleure stabilité des flux financiers.
De plus, une bonne gestion des encaissements optimise la relation client tout en sécurisant les entrées d'argent. En proposant des moyens de paiement variés et en simplifiant le processus, l’entreprise renforce la satisfaction de ses clients tout en consolidant sa santé financière.
Le suivi des encaissements joue un rôle essentiel dans la stratégie de croissance d’une entreprise. En assurant une trésorerie saine, il permet d’investir dans des projets d’expansion, lancer de nouveaux produits ou explorer de nouveaux marchés. Une gestion proactive des flux financiers sécurise les ressources nécessaires pour saisir des opportunités commerciales.
Un suivi rigoureux offre une visibilité claire sur les liquidités disponibles, facilitant l’anticipation des besoins en financement. Par exemple, une entreprise maîtrisant ses encaissements peut obtenir plus facilement des conditions avantageuses auprès des banques ou investisseurs, grâce à sa capacité démontrée à générer des liquidités.
À savoir : Une politique de suivi performante améliore la négociation avec les partenaires financiers, en permettant d’obtenir des taux plus compétitifs ou des délais ajustés.
Un autre avantage majeur réside dans la réduction des délais de paiement. En optimisant le processus d’encaissement grâce à des outils modernes comme des logiciels de gestion, les entreprises minimisent le temps entre la facturation et le paiement. Cela accélère le cycle financier, renforçant ainsi la stabilité des flux de trésorerie et permettant de réinvestir rapidement dans des initiatives stratégiques.
Enfin, en stabilisant les flux financiers, le suivi des encaissements réduit les risques de décalage de trésorerie, offrant aux dirigeants la liberté d’investir dans des outils innovants et d’améliorer la compétitivité globale de l’entreprise.
Le suivi des encaissements est un levier stratégique pour optimiser la gestion de la trésorerie et renforcer la santé financière de l’entreprise. En sécurisant les flux financiers et en anticipant les besoins, il permet de réduire les tensions de liquidité tout en posant les bases d’une organisation plus robuste.
Grâce à des outils modernes comme les tableaux de bord, les logiciels automatisés et des systèmes de suivi rigoureux, chaque entreprise peut réduire les délais de paiement, limiter les risques de retard et améliorer significativement son fonds de roulement. Cette démarche proactive inspire également confiance aux investisseurs et partenaires financiers en démontrant une maîtrise des flux de trésorerie.
En intégrant des méthodes efficaces et une organisation structurée, vous transformez cette gestion en un atout majeur pour garantir une croissance durable, financer de nouveaux projets et sécuriser l’avenir de votre activité. Un suivi des encaissements bien conçu ne se limite pas à la gestion quotidienne : il garantit également la conformité des états comptables, la fiabilité des déclarations fiscales et la sécurité des flux financiers, tout en facilitant la prise de décision stratégique.
Un ERP (Enterprise Resource Planning) permet de centraliser et d’automatiser le suivi des encaissements. Voici les étapes pour l’intégrer efficacement :
Les moyens de paiement électroniques, comme les cartes ou les prélèvements SEPA, permettent un suivi en temps réel des encaissements. Ces solutions modernes réduisent les risques d’erreur au quotidien et facilitent l’analyse des flux de trésorerie, renforçant ainsi la réactivité et l’efficacité des processus financiers.
Un mauvais suivi entraîne des retards d’encaissement et une augmentation des créances impayées, ce qui impacte directement le besoin en fonds de roulement. Un BFR élevé signifie que l’entreprise a plus de ressources immobilisées, ce qui réduit sa capacité à financer ses opérations courantes.
Voici les indicateurs clés de performance (KPI) pour un suivi optimal :
Les créances douteuses sont des sommes dues à une entreprise par ses clients, mais dont le paiement est incertain. Cela peut être dû à des retards importants, des difficultés financières du client, ou des litiges commerciaux. Elles doivent alors être identifiées et suivies de manière proactive car les conséquences peuvent être d'une grande importance. Cela inclut des relances régulières et, si nécessaire, prévoir le recours à des solutions de recouvrement client. Un suivi strict limite les pertes et améliore la fiabilité des prévisions financières.
Pour les TPE et PME, un suivi rigoureux garantit la survie financière en période de faible liquidité. Ces entreprises ont souvent une capacité limitée à absorber des retards de paiement ou des créances irrécouvrables, les plaçant dans une situation très différente par rapport aux grandes entreprises. Une gestion proactive devient alors encore plus indispensable, l'objectif étant de limiter au maximum ces potentiels problèmes.
Lors d’une forte croissance, le volume de transactions peut rendre le suivi plus complexe. Investissez dans des outils d’automatisation pour gérer efficacement l’augmentation des flux financiers. Établissez également un processus de priorisation pour relancer en premier les créances les plus anciennes ou les plus importantes.
Faire appel à un service externe de recouvrement permet de mieux gérer les créances difficiles ou anciennes. Ces prestataires utilisent des méthodes professionnelles pour maximiser les chances de paiement tout en préservant la relation client. C’est une solution particulièrement utile pour les entreprises avec peu de ressources internes dédiées.
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